VIROCEAN FORT

«Un geste pour vos défenses naturelles »

Ingrédients : Extrait sec de feuille d’olivier, lactoprotéines, extrait sec de graviola, protéinates de blé, oxyde de zinc, carbonate de cuivre, vitamine E naturelle, vitamine B2, gélule végétale.
 
VIROCEAN FORT se présente sous la forme d’une boîte de 90 gélules de 540 mg chacune.
 

Indications

 
VIROCEAN fort est un complément alimentaire qui contribue à renforcer les défenses de l’organisme face aux agressions extérieures.
 
Il est conseillé de prendre 3 gélules par jour de préférence au moment des repas.
 
Propriétés Biologiques de VIROCEAN FORT :
 

Feuille d’olivier:

 

Utilisation traditionnelle :

 
Des évidences suggèrent que boire du thé de feuille d’olivier a été une méthode employée depuis plusieurs siècles par les cultures du Moyen Orient pour traiter les troubles tels que la toux, les gorges sensibles, les cystites et les fièvres. De plus, les feuilles d’oliviers en cataplasme étaient utilisées pour traiter les brûlures, les éruptions, les verrues et autres problèmes de peaux.
 
En 1854, Handbury publie un article relatant les vertus d’une décoction de feuilles d’oliviers à réduire la fièvre de maladies sévères (1). Des observations similaires avaient été faites en France et en Espagne (entre 1811 et 1828) où les médecins pendant les guerres prescrivaient cette décoction avec succès (2) et des bénéfices cliniques (3,4).

 

Composition :

 
Au fait de ces résultats, Pallas s’intéresse à analyser les composés et attribue les propriétés thérapeutiques des feuilles d’olivier à une molécule : la vauquline (3).
 
C’est en 1960, un siècle après, que Panizzi et al. (5) ont isolé un glucoside, oleuropéine, de la feuille d’olivier. Cette substance est également présente dans l’olive. Cette substance avec la vauquline de Pallas est considérée comme la source des propriétés de résistances aux maladies. La feuille d’olive contient 60-90 mg (poids sec) d’oleuropéine (6) et des niveaux significatifs d’acide élénolique et d’hydroxytyrosol, produits d’hydrolyses.
 

Propriétés biologiques

 

Action antibactérienne :

 
Une variété d’actions antibactériennes de l’oleuropéine et ses composés associés agissent sur des bactéries lactiques (7) : Leuconostoc mesenteroid, (8) : Lactobacillus plantarum, Pediococcus cerevisiae, Lactobacillus brevis et des bactéries non lactiques, Staphylococcus aureus, Bacillus subtilis et Pseudomonas solanecearum et plus récemment (9) : Bacillus megaterium et (10) : Bacillus cereus et d’autre comme le Candidas Albicens (11).
 
 

Action antivirale :

 
En addition de ces actions anti-bactériennes, l’acide élénolique a montré un pouvoir inhibiteur d’un large spectre de virus. Tel qu’étudié par Renis (12), l’effet du sel de calcium de l’acide élénolique in vitro sur la destruction des virus : herpes, vaccinia, pseudorabiesinfluenza A, Newcastle disaese, parainfluenza 3, coxsackie A21, encephalomyocarditis, polio 1, 2 et 3, vesicular stomatitis, sindbis et réovirus 3. Le Calcium élenolate inhibe aussi l’enzyme ARN-dependent ADN polymerase I (transcriptase reverse) du virus murin de la leukemia (13) et l’enzyme ADN polymérase II et III de E. coli (14). Avec ces testes in vitro, Soret (15) montre que le Calcium d’élenolate réduit le titre viral in vivo quand il est donné avant ou après inoculation, à l’hamster, du Myxovirus parainfluenza type 3, et prévient de l’infection des poumons.
 
Dans les cas des rétrovirus, il est capable de neutraliser la transcriptase reverse et les protéases.
 

Graviola

 
Nom latin : Annona muricata
Famille : Annonaceae
Synonymes : Graviola, soursop, guanabana, guanavana.
Partie utilisée : fruit, feuille, semence, écorce, racine
 
Culture et récolte : Originaire de l'Amérique Centrale, cet arbuste est cultivé en Afrique, Inde et surtout Asie du sud-est. Les fruits sont surtout consommés en Guadeloupe. Mais la Graviola possède une longue et riche histoire dans son utilisation traditionnelle.
 

Propriétés biologiques :

 
Les propriétés de la Graviola sont très diverses et sont principalement dues aux acétogénines, composés naturels actifs des plantes de la famille des Annonacées. Les premières études ont été réalisées sur l’écorce et les racines selon la Pharmacopée anglaise de 1993.
 

Effet antibactérien et antiviral

 
De nombreuses propriétés bioactives des acétogénines en particulier des propriétés antiparasitaires, anti-microbiennes et antivirales ont été mis en évidence ce qui a permis de susciter un intérêt majeur de ces composés naturels dans ce domaine (1, 2, 5 et 7).
 
En effet, des études menées in vitro ont montré qu’un extrait alcoolique de Annona muricata possédait un effet inhibiteur sur la croissance du virus de l’Herpès de type 1 avec une concentration minimale inhibitrice (CMI) de l’ordre de 1mg/ml (6). D’autres expérimentations sont en cours afin de connaître le mode d’action.
 
De même, l’extrait du péricarpe de Annona muricata semble être plus actif que le Glucantime®, produit utilisé pour traiter certaines maladies parasitaires telles que les leishmanioses (4).
 
De plus, une lectine dont le taux d’affinité est élevé avec le glucose et le mannose, a été isolée des graines par chromatographie. Il s’agit d’une glycoprotéine constituée de 8% de carbohydrate et de cations bivalents tels que le calcium, magnésium et le manganèse. Cette lectine pourrait diminuer le développement de certains champignons (3).
 

Données de sécurité :

 
La Graviola est déconseillée chez la femme enceinte après le cinquième mois, sa consommation pourrait rendre les contractions plus douloureuses.
 

Lactoprotéines

 
La lactoprotéine utilisée dans Virocéan Fort est la lactoferrine, une glycoprotéine qui se lie au fer et qui possède des effets bactériostatiques et bactéricides. Elle est présente dans le lait de vache comme dans celui de la femme, ses concentrations dans le lait humain étant 5 à 10 fois plus élevées que dans le lait de bovin.
 
La lactoferrine appartient à la famille des cytokines, responsables de la réponse immunitaire cellulaire, qui protègent l’homme de la plupart des infections. Un déficit en cytokines peut conduire à un affaiblissement du système immunitaire tandis qu’un excès peut créer une réponse immunitaire suractivée. La lactoferrine agit en régulant la réponse immunitaire cellulaire à différents niveaux. Chez des individus en bonne santé, elle est en première ligne dans le système de défense immunitaire et protège des invasions infectieuses les ouvertures du corps, comme les yeux, la bouche, le nez et d’autres orifices.
 
Le second intérêt important de la lactoferrine repose sur sa capacité unique à se lier au fer, un minéral essentiel, utilisé par un vaste éventail d’organismes pathogènes et de tumeurs pour croître et se reproduire. La plus grande partie des activités biologiques de la lactoferrine est liée à sa très forte affinité pour le fer.
 
Ainsi, la lactoferrine joue un rôle dans les premières lignes de défense contre les organismes pathogènes invasifs, probablement en les privant du fer nécessaire à leur croissance. Délivrée dans les zones d’inflammation par les leucocytes polynucléaires, elle limite la disponibilité du fer pour les envahisseurs pathogènes, les empêchant ainsi de l’utiliser pour se multiplier.
 
Enfin, certaines sections des molécules de lactoferrine sont elles-mêmes directement toxiques pour les bactéries, les levures et les moisissures. Il semble que la lactoferrine inhibe la réplication de certains virus.
 

Zinc

 
Le zinc est un oligo-élément, c'est-à-dire qu'on ne le trouve qu'à l'état de traces dans l'organisme. Il est présent dans toutes les cellules et serait nécessaire à plus d'une centaine de processus enzymatiques vitaux dans l'organisme. Il participe à la synthèse de l'ADN, de l'ARN et des protéines, à la croissance et surtout il joue un rôle clé dans les processus immunitaires et de guérison.
 
Une étude très récente de janvier 2006, réalisée in vitro a mis en évidence qu’une supplémentation en zinc chez des jeunes hommes permettait d’augmenter l’expression des cytokines et donc des facteurs d’activation du système immunitaire (1).
 
De même, de nombreuses études ont démontré qu’une supplémentation en zinc pouvait réduire de façon significative la morbidité et la mortalité d’enfants et diminuer la durée des infections aiguës. Ces effets ont été rapportés chez des enfants souffrant de diarrhées et d’infections respiratoires. Des études supplémentaires sont en cours afin de déterminer le mode d’action mais il semblerait que le zinc intervient au niveau de l’immunité cellulaire (2).
 

Cuivre :

 
Le cuivre est un des cofacteurs qui rendent actif la Super Oxyde Dismutase (SOD). Sa carence peut entraîner une plus grande sensibilité tissulaire à l'agression des radicaux libres. Ainsi, le cuivre agirait en enrayant le processus inflammatoire, et en augmentant la quantité d'antioxydants.
 

Cuivre et infections

 
La carence grave en cuivre de la maladie de Menkes est associée à un risque infectieux élevé, en particulier par pneumonie.
 
Chez l’animal, la carence en cuivre augmente la susceptibilité aux pathogènes (Listeria, Salmonelle), déprime les fonctions réticulo-endothéliales, la bactéricide granulocytaire et la synthèse d’anticorps. Ces perturbations sont attribuées à la baisse d’activité de la SOD et de la cytochrome C oxydase, ainsi qu’à celle de la céruloplasmine.
 

Les Apports nutritionnels conseillés

 
Chez l’homme, les ANC sont estimés à 2 mg/j et chez la femme, ils sont estimés à 1.5 mg/j.
 

Vitamine E naturelle

 
La vitamine E joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l'organisme. Elle est antioxydante et empêche ou réduit l'oxydation des lipoprotéines de faible densité (LDL). La vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices.
Vitamine E et infections :
 
Une étude à double insu avec placebo réalisée en août 2004 a été menée auprès de 617 personnes âgées hébergées en centre d'accueil. Les résultats indiquent que la prise quotidienne de vitamine E durant un an a réduit légèrement les infections liées au rhume chez certaines personnes (1).
De plus, la vitamine E semble jouer un rôle dans les phénomènes allergiques. Une étude à double insu avec placebo, a été menée sur 112 sujets atteints de rhinite allergique (allergie saisonnière). Les résultats indiquent que la prise quotidienne de vitamine E, en conjonction avec un traitement anti-allergique classique, peut réduire les symptômes de cette affection, principalement ceux qui touchent les voies nasales : éternuements, congestion, écoulements et démangeaisons (2).
Par ailleurs, il est important de souligner que Virocéan Fort contient uniquement de la vitamine E naturelle et des études ont récemment démontré que les tocophérols « synthétiques » étaient moins bien assimilés que leurs équivalents « naturels » et que l'organisme les retenait moins longtemps dans ses tissus.
 

Vitamine B2

 
Encore appelée riboflavine, elle agit sur le métabolisme des sucres, des graisses et des protides, présidant ainsi à l'équilibre nutritif. Action favorable sur la peau et les muqueuses, elle joue un rôle dans le système immunitaire.
En effet, la riboflavine intervient de façon bénéfique sur les affections de la peau et des muqueuses, la séborrhée, les eczémas, certaines inflammations. Son mode d’action est peu connu mais plusieurs études sont en cours.
 
 
 
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Bibliographie :

 

Feuille d’olivier

 
Handbury, D (1854) On the febrifuge Pallas, E (1828) Journal Universel des Sciences Medicales, tome xiix, 257
Pallas, E (1827) Recueil de Mémoires de Médecine, de Chirurgie et Pharmacie Militaires, vol xxiii, 152
Pallas, E (1829) Recueil de Mémoires de Médecine, de Chirurgie et Pharmacie Militaires, vol xxvi, 159
Panizzi, L et al. (1960) Chim. Ital. 90,1449
Le Tutour, B. and Guedon, D (1992) Phytochem. 31 (4),1173-1178
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Renis, HE (1969) In vitro antiviral activity of calcium elenolate. Antimicrob. Agents Chemother. 167-172
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Graviola
 
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Zinc

 
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