PROSTAQUILIBRE
PROSTAQUILIBRE est un complément alimentaire destinée à favoriser le bon fonctionnement de la prostate chez l’homme.
Ingrédients : Extrait de Saw palmetto, extrait de grenade, extrait d’épilobe, extrait d’ortie, extrait de prunus africana, extrait de tomate tire à 10% de lycopène, protéinates de blé, oxyde de zinc, levure enrichie en sélénium, gélule végétale.
Boîte de 80 gélules de 515 mg chacune.
Saw palmetto :
Les baies de sabal (Saw palmetto ou Serenoa repens) sont utilisées traditionnellement par les Indiens d'Amérique pour décongestionner les voies urinaires et traiter les problèmes d'ordre génital. L'usage moderne les réserve quasi exclusivement pour l'hypertrophie bénigne de la prostate. En Europe, c'est l'un des principaux traitements contre l’hypertrophie bénigne de la prostate.
En effet, il a été prouvé par des études scientifiques, en laboratoire et sur des sujets atteints d’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), qu’il est possible de réduire une prostate hypertrophiée (mais non cancéreuse) en prenant des compléments alimentaires à base de baies d’un petit palmier appelé Palmier Scie, aussi connu sous le nom de Serenoa repens ou Saw palmetto. Le Saw palmetto qui pousse sur les côtes atlantiques américaines de la Caroline du Sud à la Floride a longtemps été utilisé par les Indiens d’Amérique pour traiter les problèmes d’ordre génital.
Une méta-analyse d’études cliniques (Wilt, 1998) a passé en revue 18 études conduites en Allemagne, France et Italie. Elles ont impliqué 2.939 hommes présentant un adénome prostatique symptomatique et traité par un extrait de Saw palmetto (320-480 mg/jour) seul ou avec d’autres plantes pendant au moins 30 jours versus placebo. Seize études ont été faîtes en double-aveugle. Les études se sont étendues sur 4 à 48 semaines. Comparé au placebo, le traitement par le Saw palmetto a entraîné une baisse de l’IPSS (Score International de Symptômes de la Prostate), une réduction de la fréquence des mictions nocturnes et l’amélioration du flux d’urine maximal. Au niveau tissulaire, une étude récente a détecté le rétrécissement du tissu épithélial dans la zone de transition de la glande (Marks et Tyler, 1999).
Mode d’action :
De récentes études ont montré que les extraits de Saw palmetto ont le pouvoir unique d’interférer avec la 5 alpha-réductase, en prévenant la conversion de testostérone en Dihydrotestostérone (DHT). Le Saw palmetto empêche aussi la DHT de se lier aux récepteurs de la prostate, ce qui protège les cellules prostatiques contre l’absorption simultanée de testostérone et de DHT. D’autres indices indiquent que l’extrait de Saw palmetto possède aussi une activité anti-œstrogène ce qui pourrait contribuer à ses effets positifs sur les personnes atteintes de HBP.
Prunus africana :
Le Pygeum africanum ou prunier d’Afrique est un arbre à feuilles persistantes qui appartient à la famille des rosacées. Il pousse à l’état sauvage dans les zones montagneuses du Kenya, du Cameroun et de Madagascar. De son écorce est extraite une poudre utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle pour traiter les troubles de la prostate. C’est au XVème siècle que des voyageurs européens ont commencé à s’intéresser aux propriétés de cet arbre en découvrant que des tribus d’Afrique du sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu’ils avaient baptisés “la maladie du vieil homme”.
En Europe, l’extrait d’écorce de Pygeum est utilisé, chez l’homme, dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années soixante. De nombreuses études en double aveugle ont souligné son efficacité à réduire les symptômes de cette pathologie.
L’extrait de Pygeum africanum est utilisé avec succès depuis de nombreuses années dans le traitement de différents troubles de la prostate et, en particulier, de l’hypertrophie bénigne de la prostate.
L’extrait de prunier d’Afrique (Prunus africana ou Pygeum africanum), régénère l’épithélium prostatique et possède un effet anti-inflammatoire vis-à-vis de la prostate, en inhibant la 5-lipoxygénase des polynucléaires infiltrant le tissu prostatique. Il inhibe la prolifération cellulaire induite par les principaux facteurs de croissance responsables du développement normal et pathologique du tissu prostatique (Yablonsky, 1997). Il prévient les dysfonctionnements contractiles et métaboliques de la vessie induits par une obturation partielle de la vessie (Levin, 1996). Les études cliniques publiées sur l’extrait, font état d’une amélioration significative par rapport au placebo pour la pollakiurie nocturne, le volume résiduel post-mictionnel et le débit urinaire maximal ainsi que sur les symptômes subjectifs.
Il faut noter que les études cliniques réalisées avec le prunier d’Afrique ont montré que le dosage effectif optimal est de l’ordre de 150 mg par jour et qu’il induit une réduction de volume de la prostate de l’ordre de 35% après 10 à 25 jours de traitement
Mode d’action :
Le prunier d’Afrique, complète l’action du Saw palmetto par des mécanismes différents : il empêche la DHT d’adhérer aux cellules de la prostate et interfère avec l’action d’une enzyme, la protéine kinase C, qui permet à ces cellules de proliférer, qu’elles soient bénignes ou malignes. La combinaison Pygeum Africanum/Saw palmetto suffit à traiter 80% des troubles mictionnels liés à l’Hypertrophie Bénigne de la Prostate
Ortie :
La Commission E, l’OMS et l'ESCOP reconnaissent l'usage de la racine d'ortie pour soulager les difficultés de miction reliées à hypertrophie bénigne de la prostate (phases I et II).
Plusieurs études cliniques à double insu contre placebo portant sur 1 076 sujets atteints d'HBP (phases I et II) ont démontré qu'un extrait de racine d'ortie pouvait soulager les différents problèmes de miction reliés à cette affection.
En 1995, une étude au su (sans groupe placebo) menée auprès de 2 080 sujets traités avec un mélange d'extrait d'ortie et d'extrait de palmier nain arrivait également à des résultats positifs. De fait, l'ortie est de plus en plus utilisée en association avec le palmier nain pour traiter ces problèmes. Les résultats de deux études à double insu publiées en 1996 (40 sujets8) et en 2005 (257 sujets9) ont confirmé l’efficacité de l’association de ces deux plantes.
Une étude comparative à double insu d'un an a porté sur 543 sujets : les résultats ont démontré qu’un mélange de 240 mg d’extrait d'ortie et de 320 mg d’extrait de palmier nain, pris une fois par jour était aussi efficace que le finastéride (Proscar®), un médicament de synthèse classique utilisé pour le traitement de l’HBP. Les chercheurs ont également noté qu’à efficacité égale, le mélange des deux plantes provoquait moins d'effets indésirables que le finastéride, notamment au chapitre du volume de l'éjaculation, de la dysfonction érectile et des maux de tête. Ce traitement naturel est de plus en plus accepté par la communauté médicale, surtout en Europe.
Dans une étude sans placebo portant sur 134 sujets atteints d'HBP, une préparation contenant un extrait d'ortie et un extrait de pygeum (Pygeum africanum, une autre plante utilisée en cas d'HBP) a donné des résultats positifs. Néanmoins, les résultats d’un essai à double insu avec placebo mené auprès de 49 sujets n’ont pu confirmer l’efficacité de cette association.
Extrait de grenade :
Effet sur la prostate :
D'après une étude conduite par le Dr. Allan Pantuck (professeur en urologie de l'université de Californie), boire du jus de grenade une fois par jour permet de maintenir un faible taux de P.S.A (Prostate Specific Antigen). L'effet bénéfique de la grenade serait du aux polyphénols et aux isoflavones.
Dans une étude récente, des chercheurs ont montré qu’un extrait de grenade inhibait la croissance cellulaire et induisait l’apoptose dans une lignée cellulaire de la prostate humaine.
Des travaux menés in vitro et chez la souris par une équipe américaine met en valeur l'effet inhibiteur de la grenade sur le développement des cellules tumorales de la prostate.
Effet antioxydant :
La grenade contient une grande variété de flavonoïdes, représentant 0,2 à 1 % du fruit. C’est une source importante d’anthocyanines, de glucosides de delphinidine, de cyanidine et de pélargonidine. Elle est particulièrement riche en ellagitannins et en gallotannins, essentiellement concentrés dans sa peau. Des tannins hydrolysables, principalement les punicalagines et l’acide ellagique, sont responsables de plus de 85 % de l’activité antioxydante de la grenade. Ce groupe d’antioxydants polyphénoliques est connu sous le nom de punicosides.
Effet sur le système cardiovasculaire :
Une étude a examiné l’effet de la consommation quotidienne de 50 ml de jus de grenade chez des patients souffrant d’hypertension. Au bout de deux semaines, la pression systolique avait baissé de 5 % et l’activité sérique de l’enzyme de conversion angiotensine (ACE) était réduite de 36 %. Une réduction de l’activité sérique de l’ACE semble atténuer l’athérosclérose, indépendamment des effets de l’hypertension.
Une étude iranienne a examiné les effets de jus de grenade concentré sur le profil lipidique de patients souffrant d’un diabète de type II avec des niveaux élevés de lipides sanguins. Les patients ont été supplémentés avec du jus de grenade pendant huit semaines. Les niveaux de cholestérol total, de LDL, le rapport LDL/HDL et cholestérol total/HDL ont été réduits de façon significative. Les auteurs de l’étude en ont conclu que la consommation de jus de grenade concentré pouvait modifier les facteurs de risque de maladie cardio-vasculaire chez des patients avec un cholestérol élevé.
Epilobe :
L'épilobe (Epilobium parviflorum) de la famille des Onagraceae, fait partie des nouvelles plantes émergentes pour le traitement de l'HBP.
L'emploi d'épilobe lors de troubles de la prostate a été rendu populaire par Maria Treben, une herboriste autrichienne. Dans son livre intitulé Gesundheit aus der Apotheke Gottes, elle raconte que, depuis plus de trente ans, elle conseille avec succès l'utilisation d'infusions d'épilobe en cas de troubles de la miction liés à l'hyperplasie bénigne de la prostate. De nombreux chercheurs se sont intéressés depuis à cette plante afin d'en percer les secrets. On a d'ailleurs constaté que des extraits aqueux d'épilobes possèdent des propriétés anti-inflammatoires et agissent sur le tonus de la prostate.
D'autre part, un travail réalisé récemment à l'Institut de pharmacognosie et phytochimie de l'Université de Lausanne a permis l'isolement et l'identification de tanins présents dans une infusion d'épilobe et qui inhibent la 5- O-réductase de la testostérone, ainsi que l'aromatase, deux enzymes impliquées dans la croissance de la prostate. L'un de ces tanins a fait l'objet récemment d'un brevet de la part d'un grand groupe pharmaceutique français.
Des études cliniques plus approfondies, ainsi que des études sur la toxicité à long terme, devront cependant encore être entreprises.
Pour être efficaces, les préparations à base d’épilobe doivent être prises pendant de longues périodes sans interruption.
Zinc :
Les cellules épithéliales de la prostate accumulent des concentrations de zinc significativement plus élevées que n’importe quelle autre cellule de l’organisme. On a montré que l’accumulation de niveaux intracellulaires élevés de zinc dans des cellules spécifiques de prostate induit un contrôle de l’autocroissance par les cellules et inhibe la croissance cellulaire. Cet effet apoptotique est dû à l’induction par le zinc d’une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries. Le zinc inhibe également l’activité de l’enzyme 5-alpha-réductase qui convertit la testostérone en DHT. De plus, des quantités adéquates de zinc s’opposent à la liaison de produits dérivés spécifiques de la testostérone aux récepteurs des cellules de prostate, les empêchant ainsi d’exercer leurs effets.
Lycopène :
Le lycopène est un antioxydant particulièrement efficace, capable de contrer l’action des radicaux libres. Sur ce point, il serait deux fois plus puissant que son cousin le Bêta-carotène et dix fois plus que l’alpha-tocophérol. Une équipe de chercheurs de l’Université de Düsseldorf a montré que le lycopène est, de loin, l’antioxydant qui neutralise le plus efficacement l’oxygène singulet, un radical libre particulièrement agressif, dérivé de l’oxygène.
Des études ont montré une incidence plus faible du cancer de la prostate chez des populations consommant de grandes quantités de tomates et de produits à base de tomates. D’autres travaux ont également indiqué que la consommation régulière de tomates et de produits à base de tomates pourrait réduire le risque de cancer de la prostate. Le lycopène, ce caroténoïde qui donne leur couleur rouge aux tomates, a été identifié comme étant le principal élément protecteur.
L’apport en différents caroténoïdes alimentaires a été évalué et mis en parallèle avec le risque de cancer de la prostate chez 47 894 professionnels masculins de la santé n’ayant pas de cancer de la prostate. Seule la consommation de lycopène a été trouvée en relation avec l’incidence de cancer de la prostate. Plus les quantités de lycopène consommées étaient importantes, plus faible était l’incidence de cancer de la prostate.
Un article a passé en revue les études épidémiologiques relatives à la consommation de tomates. 57 études sur 71 montraient une relation inverse entre le risque de différents cancers et la consommation de tomates, 35 d’entre elles étant statistiquement significatives. Cette relation était particulièrement forte pour les cancers de la prostate, des poumons et de l’estomac.
Des preuves soutenant le rôle joué par des produits à base de tomates comme la sauce tomate ou les pizza dans la prévention de la formation du cancer de la prostate ont été rassemblées par les chercheurs. Ces derniers commencent maintenant à penser que des aliments contenant du lycopène pourraient également être bénéfiques pour des patients souffrant de cette maladie.
Omer Kucuk, professeur de médecine et d’oncologie à l’Institut Karmanos de recherche contre le cancer de Détroit aux Etats-Unis, a évalué l’effet d’une supplémentation en lycopène sur des patients atteints d’un cancer de la prostate. Trente malades programmés pour subir une ablation de la prostate ont été enrôlés dans cette étude. Trois semaines avant l’opération, certains patients ont reçu 15 mg quotidiens de lycopène tandis que les autres recevaient un placebo. Les prostates prélevées ont ensuite été analysées après l’opération. Des signes de régression des tumeurs ont été constatés sur les prostates des patients supplémentés en lycopène. De plus, les taux de PSA (un marqueur sérique spécifique du cancer de la prostate) avaient diminué.
Trente-deux hommes atteints d’un cancer de la prostate et sur le point de subir une prostatectomie ont entamé un régime avec des pâtes à la sauce tomate équivalent, à peu près, à 30 mg par jour de lycopène, trois semaines avant leur opération. Des chercheurs de l’Université de l’Illinois ont analysé les niveaux d’antigène spécifique de prostate (PSA) quotidiennement avant et après le début de leur régime et ont déterminé les quantités de lésions oxydatives sur l’ADN des échantillons de prostate prélevés. L’ADN dans les tissus de prostate est particulièrement vulnérable face aux lésions oxydatives, un procédé initié par les radicaux libres. Chez les hommes suivant le régime riche en sauce tomate, les concentrations de lycopène dans la prostate ont très nettement augmenté avec pour conséquence une réduction de près de 21% des dommages oxydatifs sur l’ADN des leucocytes. De plus, les niveaux de PSA ont chuté de près de 17,5% passant de 10,9 ng/ml à 8,7 ng/ml.
Sélénium :
De nombreuses études ont montré que le sélénium joue un rôle important dans la protection de la santé de la prostate et notamment contre le cancer.
L’une d’entre elles a porté sur 1 312 individus qui ont reçu 200 µg de sélénium ou un placebo quotidiennement. Ses résultats ont montré une réduction de presque 50 % du risque de cancer de la prostate chez les hommes supplémentés par rapport aux témoins. Quelques années plus tard, une autre étude a confirmé ces résultats. Elle portait sur 48 patients ayant un cancer débutant de la prostate, qui ont pris, trois à six semaines avant une prostatectomie, du sélénium, de la vitamine E, les deux ou un placebo. Chez les hommes supplémentés, les résultats ont été une modification des indications des marqueurs sériques qui sont passées de cancéreux à sains.
Un essai de six semaines sur des patients ayant un cancer de la prostate et des niveaux élevés de PSA a également montré qu’une supplémentation en sélénium avec d’autres antioxydants diminue les niveaux de PSA, indiquant que le sélénium pourrait prévenir et ralentir la progression du cancer de la prostate
Selon une étude récente, les hommes ayant de faibles niveaux sanguins de sélénium ont 4 à 5 fois plus de risque d’avoir un cancer de la prostate. Cette étude avait inclus 52 hommes avec un cancer de la prostate et 96 hommes non touchés par la maladie. L’âge moyen des sujets était juste en-dessous de 69 ans. Les résultats ont également montré que les niveaux sanguins de sélénium diminuent avec l’âge. Ils ont indiqué une connexion directe entre le sélénium et le cancer de la prostate, et les hommes âgés avec les niveaux de sélénium les plus élevés avaient également le risque le plus faible de cancer de la prostate. Cette étude suggère que manger des aliments riches en sélénium, comme les noix du Brésil et le thon ou prendre des suppléments alimentaires de sélénium peut réduire le risque de cancer de la prostate.
***
Bibliographie :
Saw palmetto :
Levin R.M. et al., 2005, Low dose tadenan protects the rabbit bladder from bilateral ischemial/reperfusion-induced contractile dysfunction, Phytomedicine, 2005 Jan, 12(1-2):17-24.
Marks, L.S. and V.E. Tyler. 1999. Saw palmetto extract: newest (and oldest) treatment alternative for men with symptomatic benign prostatic hyperplasia. Urology 53(3):457461.
Szolnoki E. et al., 2001, The effect of Pygeum africanum on fibroblast growth factor (FGF) on transforming growth factor beta (TGF beta 1/LAP) expression in animal model, Acta Microbiol. Immunol. Hubg., 2001, 48(1):1-9.
Wilt et al, 1998. Saw Palmetto Extracts for Treatment of Benign Prostatic Hyperplasia. JAMA. The Journal of the American Medical Association. 280:1602.
Yablonsky F. et al., 1997, Antiproliferative effect of pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts, J. Ur., 1997 Jun, 157(6):2381-7.
Prunus africana :
Mathe G, et al. Biomed Pharmacother . 1995;49:339-343
Levin, 1996, A Pygeum africanum extract with so-called phyto-estrogenic action markedly reduces the volume of true and large prostatic hypertrophy » Biomed & Pharmacother (1995) 49, 341-43.
Yablonsky F, et al. 1997, Antiproliferative effect of Pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts. J Urol. 1997;157:2381–2387
Ortie :
Durak I, Biri H, et al. Aqueous extract of Urtica dioica makes significant inhibition on adenosine deaminase activity in prostate tissue from patients with prostate cancer. Cancer Biol Ther. 2004 Sep;3(9):855-7.
Ernst Edzard (Ed). The Desktop Guide to Complementary and Alternative Medicine, Mosby, Grande-Bretagne, 2001, p. 138-139.
European Scientific Cooperative on Phytotherapy (Ed). Urticae radix ESCOP Monographs on the Medicinal Uses of Plants Drugs, Centre for Complementary Health Studies, Université d'Exeter, Grande-Bretagne, 1996.
Koch E. Extracts from fruits of saw palmetto (Sabal serrulata) and roots of stinging nettle (Urtica dioica): viable alternatives in the medical treatment of benign prostatic hyperplasia and associated lower urinary tracts symptoms.Planta Med 2001 Aug;67(6):489-500.
Krzeski T, Kazon M, et al. Combined extracts of Urtica dioica and Pygeum africanum in the treatment of benign prostatic hyperplasia: double-blind comparison of two doses. Clin Ther. 1993 Nov-Dec;15(6):1011-20.
Lopatkin N, Sivkov A, Walther C et al. Long-term efficacy and safety of a combination of sabal and urtica extract for lower urinary tract symptoms--a placebo-controlled, double-blind, multicenter trial. World J Urol. 2005 Jun;23(2):139-46.
Melo EA, Bertero EB, et al. Evaluating the efficiency of a combination of Pygeum africanum and stinging nettle (Urtica dioica) extracts in treating benign prostatic hyperplasia (BPH): double-blind, randomized, placebo controlled trial. Int Braz J Urol. 2002 Sep-Oct;28(5):418-25. Texte intégral: www.brazjurol.com.br
Metzker H, Kieser M, Hölscher U. Wirksamkeit eines Sabal-Urtica-kombinationspraparates bei der behandlung der benignen prostatahyperplasie (BPH). Urologe 1996;36(4):292-300. Étude mentionnée et détaillée dans : Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Saw palmetto, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 19 juin 2006]. www.naturalstandard.com
Safarinejad MR. Urtica dioica for treatment of benign prostatic hyperplasia: a prospective, randomized, double-blind, placebo-controlled, crossover study. J Herb Pharmacother. 2005;5(4):1-11.
Schulz V, Hänsel R, Tyler VE. Rational Phytotherapy - A Physicians' Guide to Herbal Medicine, fourth edition, Springer, Allemagne, 2001, p. 274-275.
Schneider T, Rubben H. [Stinging nettle root extract (Bazoton-uno) in long term treatment of benign prostatic syndrome (BPS). Results of a randomized, double-blind, placebo controlled multicenter study after 12 months][Article en allemand, résumé en anglais]. Urologe A. 2004 Mar;43(3):302-6.
Schneider HJ, Honold E, Masuhr T. [Treatment of benign prostatic hyperplasia. Results of a treatment study with the phytogenic combination of Sabal extract WS 1473 and Urtica extract WS 1031 in urologic specialty practices]. [Article en allemand, résumé en anglais]. Fortschr Med 1995 Jan 30;113(3):37-40.
Sokeland J, Albrecht J. [Combination of Sabal and Urtica extract vs. finasteride in benign prostatic hyperplasia (Aiken stages I to II). Comparison of therapeutic effectiveness in a one year double-blind study]Urologe A. 1997 Jul;36(4):327-33. German.
Vontobel HP, Herzog R, et al. [Results of a double-blind study on the effectiveness of ERU (extractum radicis Urticae) capsules in conservative treatment of benign prostatic hyperplasia].Urologe A 1985 Jan;24(1):49-51.
Grenade :
Chidambara et al, 2002, Studies on antioxidant activity of pomegranate (punica granatum) peel using in vivo models, J. Agric. Food Chem., 2002 Aug 14, 50(17) : 4791-5.
Aviram et al, 2004, Pomegranate juice consumption for 3 years by patients with carotid artery stenosis reduces common carotid intima-media thickness, blood pressure and LDL oxidation, Clin. Nutr., 2004 Jun, 23(3) : 423-33.
Aviram et al, 2001, Pomegranate juice consumption inibits serum angiotensin converting enzyme activity and reduces systolic blood pressure, Atherosclerosis, 2001 Sep, 158(1) : 195-8.
Esmaillzadeh et al, 2004, Concentrated pomegranate juice improves lipid profiles in diabetic patients with hyperlipidemia, J. Med. Food, 2004 Fall, 7(3) : 305-8.
Pasqualini et al, 2005, Recent insight on the control of enzymes involved in estrogen formation and transformation in human breast cancer, J. Steroid Biochem. Mol. Biol., 2005 Feb, 93(2-5) : 221-36.
Malik et al, 2006, Prostate cancer prevention through pomegranate fruit. Cell cycle. 2006 Feb 15 ; 5(4).
Lycopène :
Giovanucci E et al. 1995, intake of carotenoids and retinal in relation to risk of Prostate cancer. J Natl Cancer InsT. Dec 6 ;87(23):1767-76.
Giovanucci E et al.1999, Tomatoes, tomatoes-vbased products, lycopene and cacner : review of epidemiologic literature. J Natl Cancer Inst. 1999 Feb 17 ; 91(4):317-31.
Kucuk O et al, 1999, Lycopene supplementation in men with localized prostate cancer modulates grade and volume of prostatic intraepithelial neoplasia and tumor, level of serum PSA and biomarker of cell growth, differentiation and apoptasis. Meeting of the American Association for cancer research, Philadelphia, April 1999.
Chen L et al, 2001, Oxidative DNA damage in prostate cancer patients consuming tomato sauced-based entrees as a whole-food intervention. J Natl Cancer Inst. 2001 ;93 (24):1872-9.
Epilobe :
Maria Treben, Gesundheit aus der Apotheke Gottes
Zinc :
Feng P. et al, 2002, Direct effect of zinc on mitochondrial apoptogenesis in prostate cells, Prostate, 2002 Sep. 1st, 52(4):311-8.
Zaicheick V.Y. et al., 1996, Zinc concentration in human prostatic fluid : normal, chronic prostatitis, adenoma and cancer, Int. Urol. Nephrol., 28(1996):687-94
Sélénium :
Duffield-Lillico A.J. et al.,2003, Selenium supplementation, baseline plasma selenium status and incidence of prostate cancer : an analysis of the complete treatment period of nutritional prevention of cancer trial, BJU Int., May 2003, 91(7) :608-12.
***