VIROCEAN
«Un geste pour vos défenses naturelles »
Composition :
Ingrédients : Extrait sec de feuille d’olivier, extrait sec de pao pereira, extrait sec de graviola, protéinate de blé, carbonate de cuivre, gélule végétale.
VIROCEAN se présente sous la forme d’une boîte de 90 gélules de 504 mg chacune.
Indications
VIROCEAN est un complément alimentaire qui contribue à renforcer naturellement les défenses de l’organisme face aux agressions extérieures.
Il est conseillé de prendre 1 gélule par jour de préférence au moment du repas.
Propriétés Biologiques de VIROCEAN :
Feuille d’olivier:
L’origine des oliviers serait, voilà prés de 5000 ans, les rivages de la méditerranée, puis importé au 15ème siècle en Amérique. Près de l’ensemble de ces oliviers sont cultivés aujourd’hui pour extraire l’huile, et pour les olives de tables.
Utilisation traditionnelle :
Des évidences suggèrent que boire du thé de feuille d’olivier a été une méthode employée depuis plusieurs siècles par les cultures du Moyen Orient pour traiter les troubles tels que la toux, les gorges sensibles, les cystites et les fièvres. De plus, les feuilles d’oliviers en cataplasme étaient utilisées pour traiter les brûlures, les éruptions, les verrues et autres problèmes de peaux.
En 1854, Handbury publie un article relatant les vertus d’une décoction de feuilles d’oliviers à réduire la fièvre de maladies sévères (1). Des observations similaires avaient été faites en France et en Espagne (entre 1811 et 1828) où les médecins pendant les guerres prescrivaient cette décoction avec succès (2) et des bénéfices cliniques (3,4).
Composition :
Au fait de ces résultats, Pallas s’intéresse à analyser les composés et attribue les propriétés thérapeutiques des feuilles d’olivier à une molécule : la vauquline (3).
C’est en 1960, un siècle après, que Panizzi et al. (5) ont isolé un glucoside, oleuropéine, de la feuille d’olivier. Cette substance est également présente dans l’olive. Cette substance avec la vauquline de Pallas est considérée comme la source des propriétés de résistances aux maladies. La feuille d’olive contient 60-90 mg (poids sec) d’oleuropéine (6) et des niveaux significatifs d’acide élénolique et d’hydroxytyrosol, produits d’hydrolyses.
Propriétés biologiques
Action antibactérienne :
Une variété d’actions antibactériennes de l’oleuropéine et ses composés associés agissent sur des bactéries lactiques (7) : Leuconostoc mesenteroid, (8) : Lactobacillus plantarum, Pediococcus cerevisiae, Lactobacillus brevis et des bactéries non lactiques, Staphylococcus aureus, Bacillus subtilis et Pseudomonas solanecearum et plus récemment (9) : Bacillus megaterium et (10) : Bacillus cereus et d’autre comme le Candidas Albicens (11).
Action antivirale :
En addition de ces actions anti-bactériennes, l’acide élénolique a montré un pouvoir inhibiteur d’un large spectre de virus. Tel qu’étudié par Renis (12), l’effet du sel de calcium de l’acide élénolique in vitro sur la destruction des virus : herpes, vaccinia, pseudorabiesinfluenza A, Newcastle disaese, parainfluenza 3, coxsackie A21, encephalomyocarditis, polio 1, 2 et 3, vesicular stomatitis, sindbis et réovirus 3. Le Calcium élenolate inhibe aussi l’enzyme ARN-dependent ADN polymerase I (transcriptase reverse) du virus murin de la leukemia (13) et l’enzyme ADN polymérase II et III de E. coli (14). Avec ces testes in vitro, Soret (15) montre que le Calcium d’élenolate réduit le titre viral in vivo quand il est donné avant ou après inoculation, à l’hamster, du Myxovirus parainfluenza type 3, et prévient de l’infection des poumons.
Dans les cas des rétrovirus, il est capable de neutraliser la transcriptase reverse et les protéases.
Pao pereira :
Description : Traditionnellement utilisé par les Indiens amazoniens, l’arbre Pao Pereira (Geissospermum laeve) avait été découvert pour ses bienfaits.
Propriétés biologiques :
Action sur le système immunitaire :
En temps normal, notre système immunitaire s’emploie constamment à détruire et nettoyer les cellules dérégulées au fur et à mesure que celles-ci apparaissent dans le corps. Dans notre environnement moderne, nos tissus sont de plus en plus exposés à de nouveaux polluants agressifs qui poussent à ses limites nos capacités de nettoyage (4,5). En s’opposant à l’interférence de tels polluants, le Pao Pereira soutient le système de défenses naturelles de notre corps. Il permet ainsi un fonctionnement physiologique normal, et dans une certaine mesure, aide notre corps à éliminer ou à neutraliser les cellules indésirables (6), en optimisant les fonctions immunitaires de détoxification.
Action antivirale :
Le Pao Pereira peut être associé à une autre application qui est celle des infections virales, dans un chemin similaire pour les cellules infectées. En effet, la flavopérine, par les deux charges + et – qu’elle présente, peut réagir avec les rétrovirus chargés positivement, mais également contre les cellules dont les membranes sont chargées négativement comme c’est le cas de nombreuses cellules cancéreuses, à la différence des cellules saines. De plus la présence de nombreuses bases puriques qui sont spécifiquement la cible de la flavopérine explique l’aptitude du Pao pereira à bloquer la transcription et la réplication des rétrovirus en se fixant sur son ARN viral.
Dans des études in vitro, une suppression de la sécrétion de l’interleukine 6 a été observée sous l’action du Pao Pereira (7) alors qu’elle n’est pas modifiée dans les cellules saines (8). L’IL 6 est un facteur indispensable à la croissance cellulaire, mais qui, dans le cas des cellules tumorales est secrété en excès favorisant leur prolifération. Alors que des tests in vitro, en France, montre sa non efficacité et sa toxicité (9), dans les mêmes années des études américaines ont montré de façon différentes, que le Pao Pereira inhibe in vitro la charge virale. (10,11). Des expérimentation in vivo ainsi que des études cliniques à des doses allant de 500 mg à 2000 mg par prise orale pendant 43 semaines à 1 an ont montré la sécurité et l’amélioration de paramètres cliniques tels que le taux de CD4 (12-14).
Graviola
Nom latin : Annona muricata
Famille : Annonaceae
Synonymes : Graviola, soursop, guanabana, guanavana.
Partie utilisée : fruit, feuille, semence, écorce, racine
Culture et récolte : Originaire de l'Amérique Centrale, cet arbuste est cultivé en Afrique, Inde et surtout Asie du sud-est. Les fruits sont surtout consommés en Guadeloupe. Mais la Graviola possède une longue et riche histoire dans son utilisation traditionnelle.
Propriétés biologiques :
Les propriétés de la Graviola sont très diverses et sont principalement dues aux acétogénines, composés naturels actifs des plantes de la famille des Annonacées. Les premières études ont été réalisées sur l’écorce et les racines selon la Pharmacopée anglaise de 1993.
Effet antibactérien et antiviral
De nombreuses propriétés bioactives des acétogénines en particulier des propriétés antiparasitaires, anti-microbiennes et antivirales ont été mis en évidence ce qui a permis de susciter un intérêt majeur de ces composés naturels dans ce domaine (1, 2, 5 et 7).
En effet, des études menées in vitro ont montré qu’un extrait alcoolique de Annona muricata possédait un effet inhibiteur sur la croissance du virus de l’Herpès de type 1 avec une concentration minimale inhibitrice (CMI) de l’ordre de 1mg/ml (6). D’autres expérimentations sont en cours afin de connaître le mode d’action.
De même, l’extrait du péricarpe de Annona muricata semble être plus actif que le Glucantime®, produit utilisé pour traiter certaines maladies parasitaires telles que les leishmanioses (4).
De plus, une lectine dont le taux d’affinité est élevé avec le glucose et le mannose, a été isolée des graines par chromatographie. Il s’agit d’une glycoprotéine constituée de 8% de carbohydrate et de cations bivalents tels que le calcium, magnésium et le manganèse. Cette lectine pourrait diminuer le développement de certains champignons (3).
Données de sécurité :
La Graviola est déconseillée chez la femme enceinte après le cinquième mois, sa consommation pourrait rendre les contractions plus douloureuses.
Cuivre :
Le cuivre est un des cofacteurs qui rendent actif la Super Oxyde Dismutase (SOD). Sa carence peut entraîner une plus grande sensibilité tissulaire à l'agression des radicaux libres. Ainsi, le cuivre agirait en enrayant le processus inflammatoire, et en augmentant la quantité d'antioxydants.
Cuivre et infections
La carence grave en cuivre de la maladie de Menkes est associée à un risque infectieux élevé, en particulier par pneumonie.
Chez l’animal, la carence en cuivre augmente la susceptibilité aux pathogènes (Listeria, Salmonelle), déprime les fonctions réticulo-endothéliales, la bactéricide granulocytaire et la synthèse d’anticorps. Ces perturbations sont attribuées à la baisse d’activité de la SOD et de la cytochrome C oxydase, ainsi qu’à celle de la céruloplasmine.
Les Apports nutritionnels conseillés
Chez l’homme, les ANC sont estimés à 2 mg/j et chez la femme, ils sont estimés à 1.5 mg/j.
Bibliographie :
Feuille d’olivier
Handbury, D (1854) On the febrifuge Pallas, E (1828) Journal Universel des Sciences Medicales, tome xiix, 257
Pallas, E (1827) Recueil de Mémoires de Médecine, de Chirurgie et Pharmacie Militaires, vol xxiii, 152
Pallas, E (1829) Recueil de Mémoires de Médecine, de Chirurgie et Pharmacie Militaires, vol xxvi, 159
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