DESOXY/Q10
« Une source concentrée d’antioxydants pour lutter contre la surproduction de radicaux libres liés au vieillissement et aux agressions extérieures »
Ingrédients : Extrait sec d’acérola (titré à 17% en vitamine C), protéinates de blé, oxyde de zinc, sulfate de manganèse, carbonate de cuivre, extrait sec de tomate (titré à 10% de lycopène), extrait sec de raisin, levure enrichie en sélénium, huile de palme, jus concentré de melon lyophilisé titré en SOD, coenzyme Q10, gélule végétale.
DESOXY Q10 se présente sous la forme d’une boîte de 60 gélules de 500 mg chacune
La défense anti-oxydante de l’organisme est influencée par l’alimentation. La minimisation du stress oxydant consiste à la fois à maximiser l’apport en anti-oxydants et à minimiser la quantité de pro-oxydants. La nature même des sources alimentaires à privilégier, leur contenu en antioxydants, la biodisponibilité de ceux-ci, les concentrations adéquates, etc. sont autant de facteurs déterminant le succès à lutter contre les radicaux libres responsables de notre vieillissement.
Extrait de raisin :
Le raisin renferme des substances présentant un intérêt nutritionnel important. Les recherches ont porté en particulier sur les polyphénols, substances présentes en quantité importante dans le raisin.
Paradoxe français:
En effet, la consommation de vin rouge de part sa composition en polyphénols antioxydants, a été souvent avancée comme une explication possible du «Paradoxe français» (French paradox) qui rend compte de la relativement faible mortalité cardiovasculaire en France alors que la consommation alimentaire en graisses saturées est assez élevée par rapport à celle d’autres pays développés.
Effet antioxydant du raisin:
Etude in vitro
Une étude récente a mis en évidence que l’extrait de raisin pouvait réduire la production de radicaux libres et protéger les membranes cellulaires des dommages liés à l’oxydation et prévenir ainsi les modifications de l’ADN (Russo et al, 2003).
Etude in vivo
Un effet vasodilatateur a été observé chez des rats ainsi qu’un effet antioxydant sur la peroxydation des lipides lors de l’ingestion de polyphénols de raisin (55 mg/g). De plus, l’administration orale d’un extrait de raisin chez des rats Wistar réduit significativement la pression artérielle.
Il semblerait également que l’extrait de raisin agisse sur l’endothélium vasculaire en augmentant la vasodilatation d’où un effet antihypertenseur (De Moura et al, 2002).
Etude clinique
Trois séries d’expérimentations ont été réalisées : l’une sur 4 groupes de jeunes étudiants, une sur des hommes âgés et la troisième sur des femmes âgées. Chaque groupe est constitué de 20 à 24 volontaires et chacun reçoit un régime méditerranéen ou occidental (très riche en lipides) seul ou supplémenté avec du vin rouge, du vin blanc ou des fruits et légumes. Les résultats indiquent que les personnes ayant reçu du vin rouge ont un taux de 8-OH-desoxyguanosine (marqueur antioxydant) augmenté ce qui met en évidence le rôle du vin rouge dans la protection contre l’oxydation (Perez et al, 2002).
Polyphénols et athérosclérose:
Etude in vivo
Une étude réalisée sur 150 souris a permis de mettre en évidence une relation entre le retard de la progression de l’athérosclérose et la consommation de polyphénols de raisin grâce à l’utilisation de biomarqueurs de l’oxydation des lipides. Des études sont en cours afin de connaître le mécanisme d’action (Waddington et al, 2004).
Etude clinique
Le resvératrol est présent en grande quantité dans le raisin. Il est présent sous deux formes stéréoisomères cis et trans. La forme biologique étant la forme trans.
Des études épidémiologiques ont permis de montrer son rôle dans la diminution du risque cardiovasculaire à travers la consommation de vin rouge, ce qui a été dénommé par la suite le paradoxe français. Outre ce rôle dans le système cardiovasculaire, le resvératrol joue également un rôle au niveau du cerveau. Il agit comme neuroprotecteur.
Autres effets :
Outre son effet antioxydant, la consommation de jus de raisin permet d’activer la fonction endothéliale et de réduire l’agrégation plaquettaire (Chou et al, 2001; Day et al, 1997; Keevil et al, 2000).
Jus concentré de melon :
Nom scientifique : Cucumis melo L.
Famille : Curcubitaceae
Origine : Le melon serait originaire d’Asie centrale et occidentale ou d’Afrique. Il était cultivé en Égypte, 5 siècles avant notre ère et à Rome dès le Ier siècle. Dès le Moyen-Âge, il a joué un rôle important dans l’alimentation.
Composition :
L’extrait de melon utilisé dans DESOXY est un jus de melon concentré contenant une enzyme, la Super Oxyde Dismutase (ou SOD) à 14 UI/g. Cette enzyme joue un rôle d'anti-oxydant important dans la lutte contre les radicaux libres, pour arrêter les méfaits du stress en rétablissant l'équilibre.
Propriétés biologiques :
Parmi les enzymes anti-oxydantes, la Superoxyde Dismutases ou SOD apparaît comme la plus efficace pour assurer la conversion d’un radical libre oxygéné très réactif, l'anion superoxyde. Elle contribue par conséquent à protéger les cellules et les tissus d’une destruction progressive et dans certains cas d’un vieillissement prématuré aboutissant à la mort cellulaire.
Des études épidémiologiques indiquent que les niveaux de SOD diminueraient avec l’âge. Il était donc important de tester les effets de la SOD sur le vieillissement.
Les SOD existent sous plusieurs formes. Chez les mammifères, la forme contenant du manganèse (Mn-SOD) est principalement localisée dans les mitochondries où s’effectuent nombres de réactions métaboliques et énergétiques impliquant les dérivés de l’oxygène.
Deux autres formes contenant du cuivre et du zinc (Cu/Zn-SOD) sont soit dans le cytoplasme des cellules soit extracellulaire et circulante.
Ces deux types de Cu/Zn-SOD régulent la production de radicaux libres résultant d'activités métaboliques naturelles et/ou adaptatives qui se produisent dans le cytoplasme des cellules et dans d'autres fluides biologiques.
Pendant plus de 15 ans, les recherches se sont concentrées sur le rôle de la SOD dans le vieillissement. Chez la drosophile, lorsque l’on supprime le gène de la SOD, le développement est normal mais la longévité diminue de 60 à 10 jours.
En revanche, si l’on transfère plusieurs copies de ce même gène, associé à celui de la catalase qui prévient également la formation des radicaux libres, la longévité est augmentée de 50 %. Cependant, l’introduction de la superoxyde dismutase seule ou de la catalase seule est sans effet.
Chez l’homme, d’autres travaux sont encore nécessaires.
La SOD contenue dans l’extrait de melon permet à la fois une activité antioxydante tout en produisant un effet anti-inflammatoire en induisant la production d’interleukine 10 par les macrophages (Vouldoukis et al, 2000; Mullerad et al, 2002).
Le Coenzyme Q10 :
Sources nutritionnelles :
Le Coenzyme Q10 est présent dans de nombreux tissus végétaux et animaux de notre alimentation courante.
Il est présent dans la composition des graines de soja ainsi que dans les noix, les amandes, dans les huiles et dans les légumes verts. Les épinards sont particulièrement riches en CoQ10. De même, pour certains poissons comme les sardines qui contiennent deux fois plus de CoQ10 que la viande de bœuf.
Coenzyme Q10
Biosynthèse de la CoQ10 :
Contrairement aux vitamines, le Coenzyme Q10 est synthétisé activement par nos cellules. La boucle Quinone du Coenzyme Q est dérivée de l’acide aminé tyrosine et la chaîne latérale polyisoprénoïde est formée à partir d’acétyl CoA;
Propriétés biologiques :
Un antioxydant liposoluble
Sous sa forme réduite, le CoQ10 réduit les mécanismes d’oxydation. Le CoQH2 réduit le radical perferryl (Fe3+–02•–), très toxique, en Fe3+ + H2O2. Il prévient aussi la formation des radicaux alkyls (L•), lipides sous forme de radicaux, et des radicaux peroxyls (LOO•), lipides peroxydés, évitant ainsi la formation de lipoperoxydes. Le CoQH2 épargne l’oxydation de la vitamine E et régénère l’α-tocophérol, la forme réduite de la vitamine E à partir de sa forme oxydée, le radical α-tocophéryl. Il réduit la formation des produits terminaux de la lipoperoxydation, les diènes conjugués, le malone dialdéhyde (MDA) et le 4-hydroxy-nonénal (4-HNE).
Protection de l’athérosclérose
Le mécanisme le plus important de l’athérosclérose passe par l’oxydation des lipoprotéines LDL et le CoQ10 est le plus efficace de tous les antioxydants pour les protéger des radicaux libres.
Le CoQ10 en supplémentation s’avère donc la meilleure substance pour augmenter la résistance des LDL et des membranes cellulaires à l’attaque oxydative, épargner l’oxydation de la vitamine E et protéger ainsi de l’athérosclérose.
Mais, l’intérêt du CoQ10 est double : en plus de son rôle antioxydant, la CoQ10 a un effet antiagrégant plaquettaire.
Une supplémentation par 60 mg de CoQ10 améliore la fluidité sanguine en inhibant l’agrégation des plaquettes induite par l’ADP.
Par ailleurs, elle diminue dans le plasma les taux de substances proagrégantes telles que la fibronectine, le thromboxane B2, la prostacycline et l’endothéline-1. De plus, elle inhibe l’expression du récepteur à la vitronectine qui favorise l’adhésion des plaquettes.
Action sur le système immunitaire
Des études réalisées chez l’animal ont démontré que le CoQ10 pouvait agir sur le système immunitaire (Hodges et al, 1999).
Autres propriétés :
Des études préliminaires réalisées avec le Coenyme Q10 suggèrent une efficacité potentielle chez certains patients atteints du cancer de la prostate.
Néanmoins, d’autres études sont nécessaires afin de confirmer ce rôle (Schröder et al, 2000 ; Folkers et al, 1997).
Données de sécurité :
Il existe peu d’effets secondaires connus à la prise de CoQ10. Néanmoins, une précaution est à prendre lors de la prise concomitante d’antivitamine K, car un cas a été décrit dans lequel le CoQ10 inhibait l’effet de la warfarine, un anticoagulant de la classe des antivitamines K.
Ce phénomène s’expliquerait par le fait que les structures chimiques de la vitamine K et du CoQ10 sont apparentées.
Lycopène :
Originaire d’Amérique du Sud, la tomate fut introduite en Europe au XVIème siècle. Le fruit américain était à l’origine une baie minuscule. Vers la fin du XIXème siècle, un chercheur du nom de Harsten isolait le lycopène de tomate, mais il a fallu attendre le milieu du XXème siècle pour que l’on découvre les propriétés bénéfiques et la fin des années 90 pour qu’elles soient largement diffusées.
Parmi les 600 caroténoïdes présents dans la nature, le lycopène est celui que l’on retrouve en plus grande quantité dans l’alimentation humaine en Occident, le β–carotène venant en second. Le lycopène est la substance qui confère la couleur rouge à la tomate.
Propriétés biologiques :
Il existe plusieurs revues d’études portant sur les effets protecteurs du lycopène contre certains risques de cancers et maladies cardiovasculaires (Rao et al, 2000 ; Bramley, 2000 ; Arab et al, 2000).
En 1999, des chercheurs américains ont analysé 72 études portant sur le lien entre la consommation de produits de la tomate, le taux sanguin de lycopène et le risque de cancer.
Les résultats sont particulièrement convaincants en ce qui concerne la diminution de l’incidence du cancer de la prostate (Giovannucci et al, 1995 et 2002) et du poumon (Michaud et al, 2000).
Une étude réalisée en 2002 a montré le lien entre un taux sanguin élevé de lycopène et une protection contre l’athérosclérose (Gianetti et al, 2002).
Les chercheurs attribuent généralement les effets protecteurs du lycopène à son activité antioxydante contre les radicaux libres.
Cependant, on croit de plus en plus que d’autres mécanismes seraient responsables de cette action protectrice (Rao et al, 2000). Certains chercheurs pensent que le lycopène posséderait notamment des propriétés hypolipidémiantes (inhibition de la formation de cholestérol et participation à la dégradation des acides gras) (Arab et al, 2000).
D’autres effets ont été rapportés comme une étude qui montre qu’il pourrait exister un lien entre le taux sanguin de lycopène et l’incidence de la dégénérescence maculaire (Mares-Perlman et al, 1995).
Conseil d’utilisation :
Des études épidémiologiques ont montré qu’un apport alimentaire quotidien de 6 à 25 mg de lycopène pourrait apporter une protection contre les radicaux libres. Actuellement, aucune contre-indication ni d’effets secondaires ne sont connus.
Acérola : source de vitamine C:
Très riche en vitamine C, l’acérola est utile dans certains états de fatigue et ses vertus tonifiantes et stimulantes sont liées à la capacité de neutraliser les radicaux libres.
La vitamine C intervient dans deux grands types de réaction : les réactions d’hydroxylation d’une part et les réactions d’oxydoréduction où elle joue principalement un rôle réducteur. Elle intervient également dans les réactions radicalaires comme piégeur de radicaux libres.
Structure de la vitamine C
Les propriétés biologiques :
La vitamine C est bénéfique à différents systèmes du corps où elle intervient dans la régénération de la peau, dans la synthèse des neurotransmetteurs mais surtout son rôle majeur est de soutenir le système immunitaire. Son rôle antioxydant est démontré dans la prévention de certaines maladies cardiaques.
Protection du système cardiovasculaire
En effet, concernant les maladies cardio-vasculaires, l’évidence d’une protection par la vitamine C est assez nette. Selon, l’étude First National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES I), la consommation journalière de plus de 50 mg de vitamine C est associée à une réduction de 50 % de la mortalité cardiovasculaire.
Effet sur l’athérosclérose :
Une étude finlandaise publiée récemment (Anti-oxidant Supplementation in Atherosclerosis Prevention, ASAP) a montré un effet favorable après 3 ans sur la progression de l’athérosclérose carotidienne chez des hommes supplémentés avec une combinaison à base de doses modérées de vitamine E et de vitamine C (Salonen et al, 2000).
Autres effets antioxydants
Un apport élevé en vitamine C semble également très actif dans la protection contre les cancers du tractus aérodigestif supérieur (estomac, oesophage, bouche et pharynx), du pancréas et du col de l’utérus et moins actif vis-à-vis du cancer du colon.
Par ailleurs, l’incidence des cataractes a pu être inversement reliée avec les apports alimentaires en vitamines anti-oxydantes, particulièrement en vitamines C et E. Dans un sous groupe de la Nurses’ Health Study, il a été clairement montré que l’utilisation de suppléments de vitamine C pendant une période d’au moins 10 ans réduisait de 70 % la prévalence des opacités du cristallin (Jacques et al, 1997).
Les apports nutritionnels conseillés :
| Catégorie | ANC* en vitamine C (mg/j) |
| Adultes de 20 à 60 ans | 110 mg |
| Personnes âgées | 120 mg |
* Apports nutritionnels conseillés
Il est conseillé pour le fumeur de plus de 10 cigarettes par jour un supplément de 20% des ANC en vitamine C.
Synergie :
Concernant la vitamine C, un effet synergique avec la vitamine E et le sélénium a été démontré (Prasad et al, 1999). Par ailleurs, d’autres molécules semblent être impliquées dans les mécanismes biochimiques telles que le zinc, les caroténoïdes et le glutathion (Hercberg et al, 1998).
Données de sécurité :
La limite de sécurité associée à la consommation en vitamine C est controversée mais se situe à des valeurs relativement élevées (au-delà de 1000 mg/j) d’après le CSHPF.
Levure enrichie en sélénium :
Le sélénium joue un rôle clé car il protège la cellule ainsi que ses constituants contre l’attaque radicalaire. On trouve du sélénium dans le sang. Le lait maternel contient six fois plus de sélénium que le lait de vache.
Composition :
L’enrichissement du milieu de croissance de la levure de bière à l’aide de sels de sélénium permet d’obtenir un produit fini où le sélénium est assimilé par la levure en composé organique. La forme prédominante est la sélénométhionine (50%) tandis que les formes inorganiques sont en concentration plus faible (Deleu, 1991).
Propriétés biologiques :
Le sélénium est un élément essentiel qui agit sur la glutathion peroxydase qui permet ainsi de protéger l’ADN el les autres molécules contre les dommages oxydatifs. En effet, il participe à la constitution du site actif de plusieurs sélénoenzymes dont la glutathion peroxydase (GPx), spécialisée dans la dégradation de H2O2 et des peroxydes organiques en phase aqueuse.
A fortes doses, le sélénium peut protéger l’organisme contre certains carcinogènes, études réalisées sur des modèles animaux. De même, le sélénium peut contribuer à la suppression de la prolifération cellulaire et activer le système immunitaire.
Une étude clinique a démontré que l’utilisation de la levure enrichie en sélénium pouvait réduire de 63% l’incidence du cancer de la prostate, étude réalisée contre placebo (Clark et al, 1996). Cho et al, ont mis en évidence par des études in vitro, que le methylsélénol ainsi que le précurseur de l’acide méthylsélénique pouvaient agir spécifiquement et rapidement sur l’inhibition de l’expression de la PSA (Prostate Antigen Specific). En revanche, la sélénomethionine n’intervient dans ce mécanisme d’action (Cho et al, 2004 ; Bhamre et al, 2003).
Les apports nutritionnels conseillés :
Un comité d’experts FAO/WHO/IAEA en 1996 a proposé un apport journalier recommandé de 40μg et 30μg respectivement chez l’homme et la femme. Aujourd’hui, en France, les ANC en sélénium sont respectivement de 60μg et 50μg/ jour chez l’homme et la femme adulte.
Données de sécurité :
Le sélénium à hautes doses (0.5 mg par jour) peut causer de l’alopécie (perte des cheveux), des nausées, de la fatigue, des troubles hépatiques et des cardiomyopathies.
Zinc, Cuivre et Manganèse ; des Minéraux chélatés :
Les Apports nutritionnels conseillés
|
Catégorie |
ANC (mg)* |
||
|
Zn |
Cu |
Mn |
|
|
Hommes Adultes |
12 |
2 |
2 à 3 |
|
Femmes adultes |
10 |
1.5 |
2 à 3 |
|
Personnes âgées |
12 |
1.5 |
2 à 3 |
* Apports nutritionnels conseillés
Zinc :
Le zinc est un oligo-élément essentiel qui participe à de nombreuses fonctions relatives à la défense anti-oxydante, même si les mécanismes responsables de cette activité restent peu clairs. Il semble protéger les fonctions thiol des protéines, principalement de nombreuses protéines membranaires ainsi que les métallothionéines, contre l’oxydation (Nève, 2002).
Cuivre et Manganèse :
Ces minéraux ne sont pas à proprement parler des antioxydants, mais leur présence est nécessaire pour que les différents mécanismes antioxydants du corps soient fonctionnels. Le cuivre et le manganèse étant des cofacteurs qui rendent actif la SOD, leur carence peut entraîner une plus grande sensibilité tissulaire à l'agression des radicaux libres. Ainsi, le cuivre agirait en enrayant le processus inflammatoire, et en augmentant la quantité d'antioxydants.
Cuivre et infections
Chez l’animal, la carence en cuivre augmente la susceptibilité aux pathogènes (Listeria, Salmonelle), déprime les fonctions réticulo-endothéliales, la bactéricide granulocytaire et la synthèse d’anticorps. Ces perturbations sont attribuées à la baisse d’activité de la SOD et de la cytochrome C oxydase, ainsi qu’à celle de la céruloplasmine. Les données expérimentales sont en faveur d’une supplémentation en produits antioxydants (vitamine E, vitamine C…)