CEANOHEPA BIO

«Complément alimentaire destiné à faciliter les fonctions hépatiques et biliaires pour un effet protecteur du foie »
 
Composition :
Eau ; glycérine végétale ; éthanol Bio* ; extraits de plantes Bio* ; desmodium ; romarin ; chardon Marie.

* Produits issus de l’agriculture Biologique
 
 
 
CEANOHEPA BIO se présente sous la forme d’un flacon de 200 ml
 
CEANOHEPA a été spécialement conçu pour aider l’organisme à éliminer les toxines et stimuler le foie ainsi que les sécrétions biliaires.
 

Desmodium :

Nom scientifique : Desmodium adscendens
Famille : Fabaceae
Partie(s) utilisée(s) : Tige et feuilles
Origine : Afrique
 
Légumineuse herbacée qui se dresse contre les troncs de certains arbres (surtout palmiers et cacaoyers). Elle peut être considérée comme un hémiparasite. Elle pousse dans la zone équatoriale et dans les régions tropicales de l’Afrique (Sierra Leone et Lineria). Sa récolte est pratiquée après la floraison.
 

Utilisation traditionnelle :

 
Utilisée depuis fort longtemps en Afrique noire, elle est connue comme plante ancestrale de la « jaunisse ». Elle est également employée comme fourrage pour les chèvres.
 

Propriétés biologiques :

 
Le Desmodium est riche en alcaloïdes de type indolique, ce qui lui confère ses propriétés thérapeutiques dans l’hépatite. Elle est également riche en acides aminés libres : proline et diacides aminés, ainsi qu’en acides gras.
 
En Afrique, le desmodium est connu depuis toujours pour ses vertus curatives dans l’ictère. Il n’a aucune toxicité chez l’animal mais peut entraîner chez l’homme très rarement des diarrhées ou des nausées à trop forte dose, probablement dues au drainage des toxines hépatiques. Une diminution de la posologie suffit pour stopper les réactions digestives. Au Ghana, les médecins le préconisent comme antiasthmatique.
 
Le desmodium normalise les taux de transaminases élevés dans les hépatites virales, toxiques alcooliques, médicamenteuses ou liées à des pollutions diverses. Il régénère et protège la cellule hépatique. C’est donc une plante indispensable dans la prévention des effets hépatotoxiques. Si le desmodium régénère le foie, il stimule également les défenses immunitaires.
 

Romarin :

Nom scientifique : Rosmarinus officinalis
Famille : Lamiacées
Partie(s) utilisée(s) : Parties aériennes à la floraison.
Origine : Originaire des maquis et rocailles des pourtours de la Méditerranée. Aujourd’hui, répandu partout sous les climats tempérés. 'Asie, le thé est maintenant aussi cultivé en Afrique et en Amérique du Sud.
 

Propriétés biologiques :

 
La Commission E et l'ESCOP reconnaissent l'usage interne du romarin pour soulager les troubles gastriques et son usage externe pour soulager les symptômes des troubles de la circulation sanguine périphérique (mains, pieds, jambes). L'ESCOP recommande aussi le romarin pour améliorer les fonctions biliaires et hépatiques (foie) et, en usage externe, comme antiseptique léger.
En effet, des études sur les animaux indiquent que la plante a des effets hépatoprotecteurs tandis que d'autres chercheurs ont constaté une certaine activité anti-ulcéreuse également chez des rats.
 
Le romarin possède également une action cholagogue et cholérétique grâce à la présence de nombreux acides phénols.
 
Le romarin semble agir sur le métabolisme de la prostaglandine, ce qui expliquerait ses effets anti-inflammatoires (Al-Sereiti et al, 1999).
 

Chardon Marie :

Nom scientifique : Silybum marianum.
Famille : Astéracées
Partie(s) utilisée(s) : Plante
Origine : Originaire du bassin méditerranéen, cette plante annuelle ou bisannuelle préfère les sols secs et les endroits chauds et ensoleillés. Elle est aujourd'hui naturalisée en Amérique du Nord, si bien qu'on la trouve tant au Canada qu'au Mexique. Sa feuille présente des nervures blanches et ses fleurs rouge-pourpre s'épanouissent de juin à août.
 

Utilisation traditionnelle :

 
Les Grecs de l'Antiquité connaissaient déjà les propriétés du chardon-Marie pour traiter les troubles hépatiques et biliaires. On recommandait de prendre le jus de la plante mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ». Au Moyen Âge, on disait que la plante pouvait chasser la « mélancolie » qu'on appelait également « bile noire » et qui était associée à divers troubles d'origine hépatique ou reliée au foie. Au XIXe siècle, on l’employait pour lutter contre les varices, les troubles menstruels et les congestions du foie, de la vésicule biliaire et des reins. En Europe, on trouve de nos jours le chardon-Marie dans plusieurs préparations pharmaceutiques destinées au traitement de divers troubles hépatiques et biliaires.
 

Propriétés biologiques :

 
La Commission E a approuvé, en 1989 l'usage de l'extrait normalisé à 70 % de silymarine pour traiter les intoxications hépatiques. En 2002, L’OMS reconnaissait sensiblement les mêmes usages.
 
Les Européens considèrent généralement que la silymarine que renferme le chardon-Marie est l'une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes. Même en médecine classique, on s'en sert pour la prévention et le traitement de divers troubles liés au foie. De l'avis des cliniciens qui s'en servent dans leur pratique, la silymarine peut régénérer les tissus abîmés du foie en plus de protéger cet organe contre les effets des toxines naturelles (champignons, morsures de serpents, piqûres d'insectes, alcool, etc.) ou synthétiques (solvants, produits de nettoyage, médicaments, etc.).
 
En 2000, l'Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ), une agence du gouvernement américain, a fait faire une synthèse des études cliniques ayant porté sur l'efficacité du chardon-Marie pour traiter les troubles du foie. Les résultats de la majorité des 16 essais avec placebo analysés ont démontré l’efficacité du chardon-Marie.
 
Des sept essais avec placebo analysés par l'AHRQ et ayant porté sur des problèmes hépatiques causés par l'alcool, cinq ont donné des résultats favorables en fonction d'au moins une des variables étudiées.
 
Par ailleurs, on a mené 17 études cliniques sans groupe placebo et il existe une multitude de rapports d'observation médicale dans lesquels on a consigné les résultats positifs du chardon-Marie. La presque totalité de ces publications fait état de l'utilité de la plante pour le traitement de divers troubles hépatiques.
 
 
 
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